Demain, nous nous rendrons au pied de la goulotte Nouvel Horizon
en vert fluo sur la photo du topo
Coucher de soleil sur le pilier des Drus : majestueux
(à gauche donc) on voit bien, en gris clair, toute la partie qui s'est effondrée
La Mer de Glace au bas
Un Ange au sommet
statue en hommage aux secouristes de haute montagne
Il est drôlement bien situé, à mon goût...
Doux clin d'œil
Touchant et émouvant
Soirée au Refuge
Le temps passe vite.
19h. le repas est servi : soupe, saucisse, polenta et fondant au chocolat.
Je suis quand même un peu fatiguée et pense sagement que j'irai me coucher tôt et... finalement...
On discute avec le responsable d'un groupe qui partira en initiation demain, là en face et puis avec les Italiens qui finiront leur boucle de trois jours en raquettes (descendre la Mer de Glace à pieds, en saison de ski... quel mérite, franchement ! C'est long ; pour sûr qu'on les dépassera !)
- On se rendra sur l'autre versant, explique un guide.
- Mais on n'a qu'à couper par là tout droit !, une cliente qui adore les raccourcis et opte pour les distances à vol d'oiseau.
- Ah, décidément ! Non, ce n'est pas franchement possible ; regarde, tu as un massif rocheux là. Tu dois contourner par ce col.
Ggbbzzzzz ggbbzzzzz ggbbzzzzz c'est n'est pas le calme et le silence de la montagne mais le bruit répétitif d'une femme qui tourne sa lampe à dynamo... elle essaie de recharger son portable avec ? ou canalise son stress de la haute montagne ? ou expérimente juste avec émerveillement ? mais la batterie n'a pas une capacité très longue... à quoi ça peut bien lui servir de faire cela depuis 16h. ?
La gardienne nous demande ce qu'on va faire. Petit moment de contrariété, elle semble nous signifier que ce n'est pas du tout possible de s'y rendre maintenant, trop dangereux. Prise de renseignements. Attente. Je pense : "On est venu exprès pour, on ira, na ! Quitte à partir très très tôt... avant les aurores." Verdict : s'agira de se lever les premiers pour filer à 6h30. Avec le beau temps & la chaleur, la neige fond rapidement et les couloirs se purgent... c'est risqué. Exclu de rester au-delà de 10h. là-haut.
Je compulse de livre du refuge et y trouve son mot du 20 mai 2005 : émotions
Cris et émulations à la table voisine, le UNO fait s'emballer ses joueurs. "Chuuut !" à dix heures c'est "go to bed" se font repréciser les italiens en liesse
Bien, c'est l'heure, dodo
J'ai cru m'endormir relativement rapidement, puis j'ai vu passer minuit, une heure, deux
On sait bien qu'on ne dort pas bien en refuge : l'altitude et les ronfleurs, deux facteurs suffisants pour retarder la venue de Morphée.
19h. le repas est servi : soupe, saucisse, polenta et fondant au chocolat.
Je suis quand même un peu fatiguée et pense sagement que j'irai me coucher tôt et... finalement...
On discute avec le responsable d'un groupe qui partira en initiation demain, là en face et puis avec les Italiens qui finiront leur boucle de trois jours en raquettes (descendre la Mer de Glace à pieds, en saison de ski... quel mérite, franchement ! C'est long ; pour sûr qu'on les dépassera !)
- On se rendra sur l'autre versant, explique un guide.
- Mais on n'a qu'à couper par là tout droit !, une cliente qui adore les raccourcis et opte pour les distances à vol d'oiseau.
- Ah, décidément ! Non, ce n'est pas franchement possible ; regarde, tu as un massif rocheux là. Tu dois contourner par ce col.
Ggbbzzzzz ggbbzzzzz ggbbzzzzz c'est n'est pas le calme et le silence de la montagne mais le bruit répétitif d'une femme qui tourne sa lampe à dynamo... elle essaie de recharger son portable avec ? ou canalise son stress de la haute montagne ? ou expérimente juste avec émerveillement ? mais la batterie n'a pas une capacité très longue... à quoi ça peut bien lui servir de faire cela depuis 16h. ?
La gardienne nous demande ce qu'on va faire. Petit moment de contrariété, elle semble nous signifier que ce n'est pas du tout possible de s'y rendre maintenant, trop dangereux. Prise de renseignements. Attente. Je pense : "On est venu exprès pour, on ira, na ! Quitte à partir très très tôt... avant les aurores." Verdict : s'agira de se lever les premiers pour filer à 6h30. Avec le beau temps & la chaleur, la neige fond rapidement et les couloirs se purgent... c'est risqué. Exclu de rester au-delà de 10h. là-haut.
Je compulse de livre du refuge et y trouve son mot du 20 mai 2005 : émotions
Cris et émulations à la table voisine, le UNO fait s'emballer ses joueurs. "Chuuut !" à dix heures c'est "go to bed" se font repréciser les italiens en liesse
Bien, c'est l'heure, dodo
J'ai cru m'endormir relativement rapidement, puis j'ai vu passer minuit, une heure, deux
On sait bien qu'on ne dort pas bien en refuge : l'altitude et les ronfleurs, deux facteurs suffisants pour retarder la venue de Morphée.
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